L'aphabet japonais

Le Japonais tire son écriture des idéogrammes chinois. Toutefois, les idéogrammes sont utilisés pour représenter des sons. Il s'agit donc d'un système syllabaire. Au 9e siècle, les idéogrammes chinois furent donc transformés en deux syllabaires : l'Hiragana qui conserve le caractère chinois complet sous forme cursive et le Katakana qui n'en prend qu'une partie phonétique.


Cette langue utilise en fait 4 systèmes d'écriture :

1/ les kanji, qui correspondent aux idéogrammes chinois lus de deux façons :
le mode " on " qui conserve la prononciation chinoise et le mode " kun " qui
utilise la prononciation japonaise. Il faut connaître environ 1900 kanji
pour lire un journal.

2/ le hiragana qui est un syllabaire réservé aux mots purement japonais :
46 syllabes classées en 10 séries (+ une syllabe hors-série) auxquelles
s'ajoutent 5 séries de 5 syllabes dérivées et 33 possibilités de
juxtaposition de syllabes écrites en petite taille)

2/ le katakana qui est un syllabaire réservé aux mots d'origine étrangère
(chaque caractère d'un syllabaire a son équivalent exact dans l'autre
syllabaire.. sauf pour quelques combinaisons récentes qui n'existent qu'en
katakana pour noter des sons étrangers au japonais)

4/ le rômaji qui est l'alphabet latin adapté au japonais, surtout utilisé
pour des abréviations internationalement utilisées comme Km, Km²...


Jacques Lys  - message du 3 octobre 2004

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